L’Insee apporte dans sa hotte de bonnes et de mauvaises nouvelles

L’Insee a révisé à la hausse, de 0,5% à 0,6%, la croissance au deuxième trimestre.

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En effet, les experts du boulevard Adolphe Pinard ont confirmé la baisse de 0,1% de l’activité au troisième trimestre. Quant à la hausse de la consommation des ménages, elle ne s’explique que par le rebond des dépenses en énergie (+7,5%).

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Néanmoins, grâce à la performance réalisée au deuxième trimestre, la croissance annuelle serait donc de 0,2% cette année. Mais à une condition : il faut que l’activité progresse de 0,4%, comme l’Insee l’anticipe. La Banque de France est encore plus optimiste. Au regard des résultats de sa dernière enquête de conjoncture, la banque centrale vise une hausse de 0,5% du PIB ! L’économie française finirait donc l’année sur une note positive. Mieux, si ces prévisions devaient se réaliser, l’acquis de croissance en 2014 – c’est à dire le a croissance qui serait enregistrée en 2013 si l’activité restait stable l’année prochaine – s’élèverait à 0,7%. Fixée à 0,9%, la prévision de croissance du gouvernement en 2014 apparaît tout à fait réalisable.

Or, cette prévision est bien fragile si l’on juge par les résultats des récentes enquêtes de conjoncture. Les dirigeants de PME ont le moral dans les chaussettes et les industriels prévoient de réduire leurs investissements en 2014 comme ils l’ont déjà fait en 2013 en raison d’une demande insuffisante. (…) Dans ce contexte incertain, Axelle Lacan, économiste chez LCL table sur une hausse limitée de 0,1% au quatrième trimestre.

Source: La Tribune

 

Croissance : Hollande veut pousser la «reprise poussive» annoncée par l’Insee

François Hollande croit dur comme fer à l’inversion de la courbe du chômage. (…) Interrogé à Bruxelles, ce jeudi, le président de la République a réagi à une note de l’Insee, un peu moins enthousiaste. «La note de l’Insee, s’intitule «Reprise poussive», donc il faut la pousser», a-t-il plaisanté, affirmant qu’il «ne désespère pas que la croissance soit plus forte en 2014 que ce qui est prévu.»

Le chef de l’Etat a réaffirmé jeudi soir qu’il tablait sur une inversion de la courbe du chômage d’ici à la fin de l’année et en 2014, faisant valoir que «tout est fait» pour y parvenir. Une assurance qui contredit les projections de l’Insee évoquant une «quasi-stabilité» du chômage l’an prochain.

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2014. L’année prochaine, l’Insee prévoit une hausse du PIB de 0,2% au premier ainsi qu’au deuxième trimestre, portant l’acquis de croissance à +0,7% à fin juin 2014. L’Institut n’a pas avancé de prévision pour 2014 mais indiqué que, si le PIB grignotait +0,2% chaque trimestre, «on arriverait à +0,9% en moyenne annuelle pour 2014». Ainsi, l’Institut s’attend à 76.000 créations nettes d’emploi sur les trois prochains trimestres, «pas assez» pour compenser la hausse de la population active (+113.000 personnes).

Source : Le Parisien

Croissance : il y aura bien une (petite) reprise en 2014

L’économie française est dans une phase de reprise… mais il s’agit d’une reprise « poussive ». C’est ainsi que l’Insee qualifie le retour de la croissance en 2014, pour sa première prévision concernant l’année prochaine. Selon l’Institut de statistiques, le PIB de la France augmenterait de 0,2% au premier trimestre 2014 et de 0,2% au suivant.

Des chiffres décevants par rapport à ceux du dernier trimestre de 2013 (+0,4%) mais qui signent un retour durable de la croissance, après la récession de 2013. Pour l’ensemble de 2014 le gouvernement prévoit, lui, une croissance de 0,9%.

Source: Europe 1

Les députés ont adopté le collectif budgétaire pour 2013 : un peu mieux qu’en 2012 mais moins bien que prévu

Selon le projet de budget rectificatif, le déficit de l’Etat devrait atteindre 71,9 milliards d’euros fin 2013 contre 62,3 milliards prévu en loi de finances initiale, soit une amélioration de 15 milliards d’euros par rapport à 2012.

Le déficit public, qui intègre les comptes des collectivités et des administrations de sécurité sociale, devrait atteindre 4,1% du PIB, au lieu de 3% prévu initialement et 3,7% dans le programme de stabilité présenté au printemps.

Le déficit public était équivalent à 4,8% du PIB fin 2012.

Source : Capital

L’OCDE confirme la reprise de la croissance française

Selon son dernier « indicateur composite avancé », l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) indique que les perspectives de croissance pour la France continuent de s’améliorer. Cet indicateur montre une hausse de 0,19% en octobre par rapport à septembre.

L’étude mensuelle de l’OCDE affirme que la France se situe dans une phase de reprise.

Ces prévisions viennent confirmer la tendance mise en avant par la Banque de France ce lundi.

L’établissement a, en effet, révisé ses prévisions de croissance à la hausse, tablant désormais sur une augmentation du PIB de 0,5% au quatrième trimestre.

Source : Zinfos974

La Banque de France relève sa prévision de croissance au 4e trimestre

La Banque de France a relevé lundi sa prévision de croissance pour le quatrième trimestre 2013 à 0,5%, contre une première estimation de 0,4%, une prévision qui contraste avec certaines études de conjoncture récentes.

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Ce rebond, après un troisième trimestre médiocre, serait indispensable pour atteindre la prévision de croissance annuelle du gouvernement, qui se monte à 0,1%.

Source : La Croix

Le budget rectificatif pour 2013 examiné par les députés

Selon le projet de budget rectificatif, le déficit de l’État devrait atteindre 71,9 milliards d’euros fin 2013 contre 62,3 milliards prévu en loi de finances initiale, soit une amélioration de 15 milliards d’euros par rapport à 2012. Le déficit public, qui intègre les comptes des collectivités et des administrations de sécurité sociale, devrait atteindre 4,1% du PIB, au lieu de 3 % prévu initialement et 3,7 % dans le programme de stabilité présenté au printemps. Le déficit public était équivalent à 4,8 % du PIB fin 2012. Les dépenses de l’État atteindraient comme prévu 279 milliards d’euros hors charge de la dette et pension. Les dépenses seraient au total légèrement inférieures aux prévisions, à 378 milliards d’euros, la charge de la dette et le montant des pensions devant être moins élevés que prévu. À près de 302 milliards d’euros, les recettes seraient quant à elles inférieures de près de 11 milliards d’euros à la prévision initiale, conséquence notamment d’une croissance économique plus faible qu’espéré.

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Le projet de budget 2014, en cours d’examen par le Parlement, prévoit de ramener le déficit public à 3,6 % du PIB par un effort de 15 milliards d’euros d’économies par rapport à la tendance et 3 milliards de hausse des prélèvements. La France prévoit ensuite d’atteindre 2,8 % par un effort intégralement constitué d’économies, les dirigeants ayant pris acte d’un « ras-le-bol fiscal » après des dizaines de milliards d’euros de hausses des prélèvements ces dernières années.

Source : Le Point