Déficit, chômage… les prévisions guère optimistes de Bruxelles pour la France en 2014 et 2015

La Commission maintient ses prévisions pessimistes concernant le déficit public à 4% du PIB en 2014 et 3,9% en 2015, toujours bien au-delà de l’objectif des 3% avec lequel la France bataille depuis des mois. Dans les prévisions de l’automne, les chiffres s’établissaient à 3,8% et 3,7%.

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Conséquence : le niveau de la dette publique par rapport au PIB devrait, selon la Commission, continuer à augmenter pour atteindre 96,1% en 2014 et 97,3% en 2015, après 93,9% en 2013.

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La croissance, très modeste l’an dernier, reprendra un peu de vigueur en 2014, à 1%, et surtout en 2015, à 1,7%, en ligne avec celle de la zone euro. Pour la Commission, elle sera alimentée par une « timide reprise de la demande intérieure, sur fond d’amélioration de la confiance ».

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Le taux de chômage devrait se stabiliser en 2014 et 2015, à 11% de la population active, après 10,8% en 2013, des prévisions plus favorables que celles de novembre. La Commission attendait à l’époque un taux de chômage à 11,2% en 2014 et 11,3% en 2015, après 11% en 2013.

Source : France TV Info

 

France: bonne surprise pour la croissance en 2013, l’investissement repart

La croissance économique en France a été de 0,3% en 2013, une bonne surprise marquée en fin d’année par un rebond espéré depuis longtemps de l’investissement et un soutien du commerce extérieur.
L’Institut national de la statistique (Insee) prévoyait en décembre une croissance moyenne du produit intérieur brut (PIB) pour 2013 de 0,2% tandis que la prévision officielle du gouvernement était de 0,1%.

Au quatrième trimestre, la croissance a été de 0,3%, selon la première estimation rendue publique vendredi par l’Insee, un chiffre légèrement inférieur à sa prévision de décembre (+0,4%) mais qui résulte d’une progression à la fois de la consommation, de l’investissement -qui se faisait attendre depuis sept trimestres-, et du commerce extérieur.

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Le président François Hollande a aussitôt salué en conseil des ministre « la confiance retrouvée par les acteurs économiques » en France

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Réagissant sur France 2, le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a estimé que le chiffre finalement arrêté par l’Insee, même meilleur que prévu, nécessitait d’ »aller plus loin » pour « faire reculer le chômage ».

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Pour avoir un effet significatif sur l’emploi « il faut 1,5% de croissance », « il faut être très attentif et ne pas se tromper de priorités », a souligné le directeur du Département analyse et prévision de l’Observatoire français des conjonctures économiques, Xavier Timbeau.
Le gouvernement attend officiellement pour 2014 un taux de croissance de 0,9%, même si M. Moscovici a plusieurs fois dit qu’il jugeait possible de faire plus.

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« On est désormais un peu au-dessus du produit intérieur brut du début 2008″, fait remarquer M. Waechter, « mais en termes de produit intérieur brut par habitant, on n’a pas encore retrouvé le niveau d’avant crise, c’est là pour moi la prochaine étape ».

Source : Le Parisien

La Cour des comptes n’exclut pas un nouveau dérapage budgétaire

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Dans son rapport public annuel présenté mardi, elle estime qu’il pourrait manquer cette année jusqu’à 6 milliards d’euros de recettes fiscales par rapport aux prévisions du gouvernement, soit 0,3 point de PIB, et que le déficit de 2013 pourrait être plus important que le 4,1% prévu jusqu’à présent.

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Quant aux économies, prévues pour atteindre 15 milliards d’euros cette année par rapport à la croissance tendancielle des dépenses publiques, elles ne sont pas totalement détaillées, ce qui rendra indispensable des annulations de crédits, souligne la Cour.

« Compte tenu des nombreuses incertitudes et des risques significatifs que la Cour a relevés, l’atteinte de l’objectif de déficit public en 2014 de 3,6% n’est pas assurée à ce stade », a expliqué Didier Migaud.

Il a en outre souligné qu’il n’existait en conséquence aucune marge de manoeuvre cette année pour faire face à des dépenses imprévues comme il en survient pratiquement tous les ans.

Peinant à réduire rapidement son déficit dans un contexte de croissance économique nulle, la France a obtenu de ses partenaires européens un report de deux ans de son obligation de repasser sous les 3%, à fin 2015.

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La France profite de conditions d’emprunt exceptionnellement favorables sur les marchés financiers mais les taux augmenteront tôt ou tard, souligne la Cour, ce qui accroîtra un coût de la dette déjà supérieur à 50 milliards d’euros par an.

Une hausse d’un pour cent des taux se traduirait par une charge supplémentaire de 2 milliards d’euros pour l’Etat la première année et de 15 milliards au bout de dix ans, explique-t-elle, réduisant d’autant la capacité d’action publique.

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Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a déclaré lundi à Reuters que la Commission pourrait accorder à l’avenir plus de temps pour réduire les déficits, à condition que les réformes nécessaires dans des pays comme la France soient mises en oeuvre.

Source : Reuters

Croissance : la Banque de France table sur une légère hausse au 1er trimestre

Le Produit intérieur brut de la France devrait progresser de 0,2% au premier trimestre 2014, selon la toute première estimation publiée lundi par la Banque de France (BdF). Cette prévision repose sur l’enquête mensuelle de la BdF auprès d’un panel de chefs d’entreprise, qui montre que la confiance de ces derniers est restée inchangée en janvier dans l’industrie, et qu’elle a progressé dans les services. Dans les deux secteurs, les entrepreneurs prévoient une «progression de l’activité» en février.

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La prévision de la Banque de France est la même que celle de l’institut statistique Insee, qui date du 19 décembre, et qui tablait aussi sur une progression de 0,2% du PIB au premier trimestre. Ce léger frémissement est également confirmé lundi par la publications des indicateurs composites de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) qui parle d’«une inflexion positive de la croissance», en France en et dans la zone euro.

Source : Le Parisien

Le déficit budgétaire de la France est de 74,9 milliards d’euros en 2013

Bercy a livré ce vendredi le montant du déficit budgétaire en 2013. Il s’élève à 74,9 milliards d’euros, soit 2,7 milliards d’euros de plus que prévu.

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Reprenant des chiffres dévoilés en partie le 16 janvier, le ministère a précisé que ce déficit était réduit de plus de 12 milliards d’euros « par rapport à fin décembre 2012 (-87,2 milliards) ». « Ce déficit budgétaire est supérieur de 2,7 milliards d’euros à la prévision retenue dans la loi de finances rectificative pour 2013 (arrêtée en novembre), principalement en raison de rentrées fiscales moindres qu’escompté », a reconnu Bercy.

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Du côté des dépenses, que le président François Hollande a promis de réduire massivement d’ici la fin du quinquennat, l’Etat a dépensé plus en 2013 (376,7 milliards) qu’en 2012 (374,2 milliards).

Bercy a expliqué cette augmentation essentiellement par des dépenses exceptionnelles au niveau européen. A l’inverse, l’Etat français a bénéficié l’an dernier de la clémence des marchés financiers, se traduisant par de faibles taux d’intérêts pour la dette française. La charge de la dette de la France, le poste budgétaire qui est consacré au paiement des intérets, a diminué de 1,4 milliard d’euros l’an dernier. A noter toutefois que ce déficit de 74,9 milliards, celui du seul Etat central, n’est pas le chiffre qui, une fois rapporté au Produit intérieur brut (PIB), fait foi au niveau européen. Le déficit public total de la France, incluant aussi les régimes d’assurance sociale et les collectivités locales, devrait être connu le 31 mars.

Source : TF1 News

La Banque de France prévoit 0,9% de croissance en 2014

Christian Noyer est sur la même ligne que le gouvernement et le FMI concernant la croissance en France en 2014. Selon le gouverneur de la Banque de France, qui s’exprime dans Les Echos à paraître le 7 février, elle atteindra 0,9%, comme le prévoient également l’exécutif et le Fonds monétaire international.

Une prévision bien supérieure à celle de l’Insee, qui table pour sa part sur une croissance de 0,2% pour les deux premiers trimestres 2014.

Source : BFMTV