France : Les prévisions de croissance 2016-2017 jugées optimistes

Le Haut Conseil des finances publiques (HCFP) a jugé réaliste la prévision actualisée de croissance de l’économie française pour 2014 retenue par le gouvernement et estimé que celle de 2015 n’était pas hors d’atteinte.

Dans un avis publié tôt mercredi, il a indiqué toutefois que le scénario anticipé pour 2016 et 2017 était « optimiste », reposant selon lui sur « des hypothèses favorables tant pour le soutien apporté par l’environnement international que pour le dynamisme de la demande intérieure. »

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Le gouvernement a revu pour cela en légère hausse, à 1,0% contre 0,9%, sa prévision de croissance pour 2014 et retenu 1,7% pour 2015. S’agissant de 2016 et 2017, il table désormais sur une croissance moyenne de 2,25% par an, en hausse de 0,25 point par rapport à ses précédentes prévisions.

Créé pour juger de la crédibilité des prévisions officielles, qui ont souvent péché par un trop grand optimisme dans le passé, le HCFP a dit ne voir « aucun risque baissier majeur » à la prévision pour 2014, en ligne avec celle des organisations internationales, qu’il juge « réaliste ».

Si celle pour 2015 n’est pas « hors d’atteinte », elle comporte néanmoins « plusieurs fragilités » et repose sur « la réalisation simultanée de plusieurs hypothèses favorables. »

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Le Haut Conseil, qui est dirigé par le premier président de la Cour des comptes Didier Migaud, est plus réservé encore pour le scénario prévu pour 2016 et 2017, jugé « optimiste ».

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Source : Les Echos Bourse

Croissance : le gouvernement table sur 1% en 2014 puis 1,7% en 2015

La prévision est «raisonnable». Le ministre des Finances, Michel Sapin, a estimé mardi que la France pouvait accrocher un taux de croissance de 1,7% en 2015. L’ancien ministre du Travail du gouvernement Ayrault a par ailleurs confirmé l’objectif de 1% de croissance en 2014, devant des journalistes lors d’une visite d’entreprise près de Lyon.

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«Les prévisions de croissance sur lesquelles nous travaillons sont parfaitement en ligne avec celles du FMI et de la Commission» européenne, a-t-il précisé

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Ce mercredi, le Haut conseil des finances publiques juge que la prévision de croissance du gouvernement, soit 1% en 2014 est «réaliste», et que sa projection de 1,7% pour 2015 n’était pas «hors d’atteinte».

Cet organe indépendant chargé d’évaluer les trajectoires budgétaires a toutefois mis un bémol, écrivant dans son avis que «les mesures d’économies» de 50 milliards d’euros annoncées «pourraient peser davantage que prévu par le gouvernement sur la croissance à court terme».

Source : Le Parisien

La France va rattraper le rythme de croissance allemand, assure le FMI

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Le FMI a désormais une prévision de croissance 2014 de 1% pour la France, contre 0,9% avant, cette précédente projection datant de janvier.

Dans son rapport de printemps sur l’économie mondiale, le Fonds a par ailleurs maintenu sa prévision de croissance française pour 2015, à 1,5%. Le Produit intérieur brut (PIB) français avait augmenté de 0,3% l’an dernier.

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Ces chiffres, s’ils se confirment, permettraient à la France de retrouver le même rythme d’activité que le reste de la zone euro, et une croissance proche de celle de l’Allemagne.

La croissance française, annoncée à 1%, devrait rester à la traîne cette année, puisque le FMI attend 1,7% en Allemagne et 1,2% dans la zone euro. Mais en 2015, la France retrouverait exactement le même taux de croissance que la zone euro (1,5%), et serait sur les talons de l’Allemagne (1,6%).

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Source : Challenges

 

Le FMI prévoit une croissance économique de 1% en 2014 pour la France

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La France pourrait enregistrer une croissance de 1% en 2014 et de 1,5% en 2015 estime le Fonds monétaire international, dans ses nouvelles prévisions pour l’économie mondiale. Par rapport au dernier diagnostic établi en janvier dernier, ces chiffres marquent un mieux de 0,1 point pour l’année en cours, le chiffrage 2015 étant le même qu’il y a deux mois et demi.

Cette évaluation est très légèrement meilleure que l’hypothèse sur laquelle le gouvernement a fondé sa politique budgétaire, soit un taux de 0,9% en 2014 , si tant est que de telles différences aient un sens: elles restent très inférieures, en effet, au degré de précision avec lequel ces chiffres sont établis!

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En matière de chômage, le FMI n’attend de reflux qu’à partir de l’an prochain, les moyennes annuelles de taux de chômage s’établissant à 10,8% en 2013, 11% en 2014 et 10,7% en 2015 en France.

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En matière de comptes extérieurs, la France fait pratiquement bande à part: hormis la Belgique et la Finlande elle est désormais la seule économie de la zone euro dont les comptes restent déficitaires (1,7% du PIB en 2014).

Source : Le Figaro

La Banque de France table toujours sur une croissance de 0,2% au 1er trimestre 2014

Pas de changement pour la Banque de France, qui confirme mardi tabler sur une croissance de 0,2% de l’économie française au premier trimestre 2014, dans sa troisième et dernière estimation. Une prévision légèrement plus optimiste que celle de l’Insee, qui prédit pour sa part une progression de +0,1%…

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Source : Boursier.com

La France, mauvaise élève économique de l’Europe

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Perspectives un peu moins optimistes pour la France qui devrait, à l’inverse de 2012 et 2013, faire moins bien que la zone euro avec 1,0% puis 1,7%. Malheureusement, cette reprise de la croissance ne se traduirait pas en France par un retournement de la courbe du chômage en 2014 ni même en 2015. Celle-ci devrait en effet se stabiliser à 11,0%.

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Au niveau budgétaire, les dépenses publiques devraient diminuer (en pourcentage du PIB) entre 2013 et 2015, mais à des rythmes très différents. Ainsi, la baisse en France restera très modérée avec une diminution de 0,1 point par an pour atteindre 57,0% du PIB en 2015. La France sera alors le 2ème pays de l’UE en termes de dépenses publiques, juste derrière la Finlande (57,9%).

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Les recettes fiscales devraient légèrement baisser entre 2013 et 2015 en zone euro (-0,3 point de PIB, à 46,5%), mais resteraient stables en France à 53,1%. Vraisemblablement victime d’un effet Laffer, elles se révèlent, en effet, moins élevées que prévu. La baisse par rapport aux prévisions de la loi de finance initiale s’est élevée à 14,3 milliards d’euros, soit 3,5 milliards de plus qu’estimé dans le collectif (principalement à cause de recettes décevantes pour l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu). Finalement, le déficit du budget de l’État 2013 est supérieur de 13,4 milliards d’euros à la prévision initiale alors que les recettes fiscales et sociales manquantes dépasseraient 24 milliards pour l’ensemble des administrations publiques.

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Ainsi, les objectifs de réduction du déficit public français ne seront pas atteints et devront encore être reportés. Les gesticulations du ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, qui souhaite « entamer un dialogue avec la Commission pour identifier les sources d’écarts avec nos prévisions » ne trompent plus personne. Bien qu’il s’en défende, un nouveau délai sera sans doute nécessaire pour repasser sous la barre des 3%. La prévision des 3,9% en 2015 étant réalisée à politique inchangée, atteindre cet objectif nécessiterait un effort de 18 milliards d’euros dont nous n’avons pas encore vu l’amorce.

Devant l’incapacité chronique de certains États membres à respecter les critères de déficit public, la notion de ‘déficit structurel’ avait été introduite excluant du calcul les effets de la conjoncture. Las, la France risque là aussi de manquer la cible :

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Paris va devoir faire de sérieux efforts pour convaincre Bruxelles de son sérieux budgétaire. Certains au sein même du PS n’hésitent pas à mettre ouvertement en doute la volonté présidentielle. Pour Gaëtan Gorce, sénateur socialiste de la Nièvre, François Hollande n’a « ni les moyens » ni « la volonté de dégager 50 milliards d’économies supplémentaires » et ses annonces sont un « leurre destiné à enfumer » la Commission européenne.

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La France va donc se retrouver parmi les derniers de la zone euro au classement des déficits publics. Pourtant, les résultats des administrations des 17 autres pays restent moyens puisqu’une seule arriverait à l’équilibre en 2014 (l’allemande, à tout juste 0,0%) :

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Source : Contrepoints

L’économie française est encore loin de la reprise

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Les notions de PIB et de croissance économique sont liées mais différentes. En effet, la « croissance économique » renvoie à l’évolution du Produit Intérieur Brut (PIB) d’un pays. Le « PIB » représente la richesse d’un pays, c’est-à-dire qu’il évalue la valeur des biens et des services produits au niveau d’un pays. Ainsi, la « croissance du PIB » indique l’évolution de l’accumulation de richesses au sein d’une économie, il évalue donc la création de richesses pendant une période donnée (généralement annuelle ou trimestrielle). Par conséquent, le PIB (ou son évolution, c’est-à-dire la croissance économique) est représentatif de l’activité économique et il constitue une grandeur synthétique permettant d’apprécier les résultats de l’activité économique d’un pays à travers la production.

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Le bon résultat du dernier trimestre 2013 valide les prévisions du gouvernement pour 2014. Une fois n’est pas coutume et cela est suffisamment rare pour être souligné ; dont acte. En effet, il convient d’observer qu’avec un « acquis de croissance » de +0,3% l’objectif du gouvernement d’atteindre un taux de croissance de +0,9% en 2014 paraît parfaitement plausible. En d’autres termes, si l’activité économique reste au premier trimestre 2014 au même niveau enregistré au quatrième trimestre 2013 (acquis de croissance), il suffit que la croissance du PIB atteigne ensuite +0,2% seulement par trimestre pour que la richesse nationale produite au cours de 2014 atteigne +0,9%.

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L’analyse de l’évolution des composantes souligne une situation plus contrastée qu’il n’y paraît. En effet, si le chiffre global de +0,3% de croissance en 2013T3 est de bon augure pour 2014, permettant ainsi au pays de débuter l’année sur un bon acquis de croissance, le détail des composantes de ce chiffre global est moins encourageant

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Malgré une amélioration, il n’est pas possible de parler de reprise, ni même de rebond. En effet, +0,3% de croissance au troisième trimestre 2013 (c’est-à-dire +1,2% en rythme annuel) renvoie au rythme moyen de croissance que la France peut envisager si tout va bien (croissance potentielle).

Or, avec ce surplus de croissance, la France revient fin 2013 tout juste au niveau de production que le pays avait fin 2007/début 2008. Dès lors, si la crise est « effacée » en termes absolus, la France produit aujourd’hui autant qu’il y a 6 ans alors qu’entre-temps la population française est plus nombreuse (+700’000 habitants) et plus productive.

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Par conséquent, la richesse par habitant est inférieure de -2,5% qu’elle ne l’était avant crise et le niveau absolu de production devrait être beaucoup plus élevé. En d’autres termes, la France n’a pas besoin d’autant de personnes aujourd’hui pour produire autant qu’il y a 6 ans, ce qui explique le niveau élevé du chômage. Le pays n’a pas réussi à mettre en place des mesures aptes à stimuler suffisamment sa croissance économique pour réellement effacer les effets de la crise économique. Dans ces conditions, parler de reprise est pour le moins maladroit, voire fallacieux; il est tout au plus possible de parler de rattrapage d’une situation antérieure.

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Néanmoins, il sera possible de parler de fin de crise lorsque la France aura retrouvé le niveau de chômage qui prévalait fin 2007 (c’est-à-dire 7% de la population active), alors qu’actuellement ce niveau est 4 points au-dessus à 11% de la population active. Notons enfin, que contrairement aux récessions passées (ex : 1974 avec le choc pétrolier ou en 1992 avec la crise du système monétaire européen) il avait fallu environ 6 trimestres pour revenir au niveau de PIB d’avant crise, alors qu’il aura fallu cette fois à la France 24 trimestres, ce qui souligne avec acuité la profondeur des difficultés auxquelles est confronté le pays.

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L’inversion de la courbe du chômage pour 2014 semble d’ores et déjà très improbable. Les prévisions économiques sont toujours difficiles à effectuer mais en l’espèce, et comme c’était déjà le cas en 2013 avec la promesse gouvernementale, aucun élément n’est susceptible d’émerger pour accréditer la thèse d’une diminution du chômage en 2014.

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Compte tenu de la structure démographique et de la productivité de la France, seul un taux de croissance de +1,5% par an au minimum peut permettre de stabiliser le chômage (et au-dessus pour le faire diminuer).

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La comparaison avec l’Allemagne est très éclairante. En effet, alors que l’Allemagne connaît en 2013T4 un taux de croissance comparable à celui de la France avec +0,4%, le pays bénéficie d’un taux de chômage beaucoup plus faible (deux fois moins élevé).

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Dans ce cadre, l’Allemagne produit 2,5 points de plus de PIB en 2013 qu’en 2007, c’est-à-dire que ce pays produit plus avec une population qui décroît, alors que la France produit autant en 2013 qu’en 2007 avec une population plus nombreuse.

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En outre, au niveau du PIB par tête (c’est-à-dire la richesse par habitant), en 2013 ce dernier est inférieur de 2 points de PIB à celui de 2007 en France, quand les allemands sont 5% plus riches qu’en 2007.

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En outre, les prévisions pour 2014 sont positives mais soulignent un déséquilibre intenable. En effet, avec une croissance prévue de +0,9% en 2014, cela signifie que la France va s’enrichir d’environ +18 milliards d’euros au cours de l’année. Or, en parallèle, la France va « financer » cette croissance via un déficit d’environ 4% du PIB, soit près de 80 milliards d’euros de dette publique supplémentaire. En d’autres termes, au cours de l’année 2014, la France va créer 18 milliards d’euros supplémentaires en s’endettant de 80 milliards d’euros.

Source : La Tribune

Déficit, chômage… les prévisions guère optimistes de Bruxelles pour la France en 2014 et 2015

La Commission maintient ses prévisions pessimistes concernant le déficit public à 4% du PIB en 2014 et 3,9% en 2015, toujours bien au-delà de l’objectif des 3% avec lequel la France bataille depuis des mois. Dans les prévisions de l’automne, les chiffres s’établissaient à 3,8% et 3,7%.

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Conséquence : le niveau de la dette publique par rapport au PIB devrait, selon la Commission, continuer à augmenter pour atteindre 96,1% en 2014 et 97,3% en 2015, après 93,9% en 2013.

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La croissance, très modeste l’an dernier, reprendra un peu de vigueur en 2014, à 1%, et surtout en 2015, à 1,7%, en ligne avec celle de la zone euro. Pour la Commission, elle sera alimentée par une « timide reprise de la demande intérieure, sur fond d’amélioration de la confiance ».

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Le taux de chômage devrait se stabiliser en 2014 et 2015, à 11% de la population active, après 10,8% en 2013, des prévisions plus favorables que celles de novembre. La Commission attendait à l’époque un taux de chômage à 11,2% en 2014 et 11,3% en 2015, après 11% en 2013.

Source : France TV Info

 

France: bonne surprise pour la croissance en 2013, l’investissement repart

La croissance économique en France a été de 0,3% en 2013, une bonne surprise marquée en fin d’année par un rebond espéré depuis longtemps de l’investissement et un soutien du commerce extérieur.
L’Institut national de la statistique (Insee) prévoyait en décembre une croissance moyenne du produit intérieur brut (PIB) pour 2013 de 0,2% tandis que la prévision officielle du gouvernement était de 0,1%.

Au quatrième trimestre, la croissance a été de 0,3%, selon la première estimation rendue publique vendredi par l’Insee, un chiffre légèrement inférieur à sa prévision de décembre (+0,4%) mais qui résulte d’une progression à la fois de la consommation, de l’investissement -qui se faisait attendre depuis sept trimestres-, et du commerce extérieur.

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Le président François Hollande a aussitôt salué en conseil des ministre « la confiance retrouvée par les acteurs économiques » en France

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Réagissant sur France 2, le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a estimé que le chiffre finalement arrêté par l’Insee, même meilleur que prévu, nécessitait d’ »aller plus loin » pour « faire reculer le chômage ».

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Pour avoir un effet significatif sur l’emploi « il faut 1,5% de croissance », « il faut être très attentif et ne pas se tromper de priorités », a souligné le directeur du Département analyse et prévision de l’Observatoire français des conjonctures économiques, Xavier Timbeau.
Le gouvernement attend officiellement pour 2014 un taux de croissance de 0,9%, même si M. Moscovici a plusieurs fois dit qu’il jugeait possible de faire plus.

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« On est désormais un peu au-dessus du produit intérieur brut du début 2008″, fait remarquer M. Waechter, « mais en termes de produit intérieur brut par habitant, on n’a pas encore retrouvé le niveau d’avant crise, c’est là pour moi la prochaine étape ».

Source : Le Parisien

Croissance : la Banque de France table sur une légère hausse au 1er trimestre

Le Produit intérieur brut de la France devrait progresser de 0,2% au premier trimestre 2014, selon la toute première estimation publiée lundi par la Banque de France (BdF). Cette prévision repose sur l’enquête mensuelle de la BdF auprès d’un panel de chefs d’entreprise, qui montre que la confiance de ces derniers est restée inchangée en janvier dans l’industrie, et qu’elle a progressé dans les services. Dans les deux secteurs, les entrepreneurs prévoient une «progression de l’activité» en février.

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La prévision de la Banque de France est la même que celle de l’institut statistique Insee, qui date du 19 décembre, et qui tablait aussi sur une progression de 0,2% du PIB au premier trimestre. Ce léger frémissement est également confirmé lundi par la publications des indicateurs composites de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) qui parle d’«une inflexion positive de la croissance», en France en et dans la zone euro.

Source : Le Parisien

La Banque de France prévoit 0,9% de croissance en 2014

Christian Noyer est sur la même ligne que le gouvernement et le FMI concernant la croissance en France en 2014. Selon le gouverneur de la Banque de France, qui s’exprime dans Les Echos à paraître le 7 février, elle atteindra 0,9%, comme le prévoient également l’exécutif et le Fonds monétaire international.

Une prévision bien supérieure à celle de l’Insee, qui table pour sa part sur une croissance de 0,2% pour les deux premiers trimestres 2014.

Source : BFMTV

A l’Insee, drôles d’oiseaux statistiques et culte de la marge d’erreur

Des logiciels aux noms d’oiseaux, des tableaux d’équation, des décennies d’archives sur l’économie française et un credo: « La marge d’erreur ». A l’Insee, on réclame le bénéfice du doute statistique.
« Incohérences », « hiatus », « aléas », ces expressions émaillent les propos de Cédric Audenis, chef du département de la conjoncture de l’Insee, qui présente chaque trimestre à la presse les prévisions pour l’économie française.

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En décembre, sa « Note de conjoncture » annonçait en France une croissance de 0,4% au quatrième trimestre 2013, 0,2% aux premier et deuxième trimestres 2014. L’Insee ne s’aventure pas au-delà de cet « horizon » de six mois.
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« A très court terme, on a tendance à faire plutôt confiance aux enquêtes, à plus long terme, à deux ou trois trimestres, on prend bien garde à ce que les comportements suivent la théorie », explique M. Zakhartchouk, passé par l’Ecole Polytechnique, comme son supérieur et nombre de ses collègues.
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Très prudente pour ses prévisions à deux trimestres, l’Insee s’aventure aussi sur un terrain plus mouvant: simuler les effets de certaines réformes avec un modèle conçu en coopération avec le ministère de l’Economie: « Mésange » (Modèle Économétrique de Simulation et d’ANalyse Générale de l’Économie).
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Plus récemment, Mésange a tempéré les attentes en termes d’emploi suscitées par le « Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi », un coup de pouce de 20 milliards d’euros aux entreprises.
Si par exemple la députée socialiste et statisticienne Karine Berger, qui en 2002 a participé comme M. Audenis à son élaboration, se réfère volontiers à Mésange, le modèle est critiqué par d’autres économistes. Jacques Sapir lui reproche ainsi une « large dose d’idéologie » néo-libérale.
Soucieux de ne pas entrer dans ces controverses, Cédric Audenis assure que pour la croissance à court terme, « notre credo c’est d’insister sur nos limites, sur les aléas, sur le fait que la prévision est un exercice très incertain ».
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« Notre neutralité ne fait pas de doute », veut croire M. Audenis. La publication de ses prochaines prévisions a été repoussée de deux semaines, au 3 avril, pour ne pas interférer avec les élections municipales.

Croissance : prévisions inchangées du FMI, +0,9% en 2014 et +1,5% en 2015

(…) Le Fonds monétaire international (FMI) ne s’est pas montré plus optimiste que prévu pour la croissance française. Le FMI a en effet maintenu inchangées ses prévisions. La croissance devrait donc être de 0,9% en 2014 et de 1,5% en 2015. Des projections conformes à celles du gouvernement français pour cette année et légèrement plus pessimistes pour l’année prochaine (1,7% selon le cabinet du ministère de l’Economie). (…)

Source : Atlantico

Moscovici confiant pour la croissance

Le ministre de l’Économie Pierre Moscovici a estimé vendredi que la France pouvait avoir une croissance de son produit intérieur brut supérieure à 1 % dès cette année, et non à 0,9 % comme prévu jusqu’ici officiellement, dans un entretien au Monde. « Oui, nous pouvons faire plus que 1 % dès 2014. C’est notre volonté », a déclaré le ministre, pour qui « il y a une dimension psychologique fondamentale en économie, si tous les acteurs (…) sont capables de se mobiliser, la confiance reviendra, l’investissement s’accélérera ».

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Du point de vue fiscal, selon lui, « si on veut faire mieux, il y a deux conditions : la première, c’est la croissance, la seconde, c’est la dépense publique ». « François Hollande a dit 50 milliards d’économies au moins. Si on est capable d’aller plus loin, cela dégage aussi des marges de manoeuvre sur les prélèvements obligatoires », a-t-il estimé.

Source : Le Point